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le Jeudi 4 avril 2019 16:54 | mis à jour le 20 mars 2025 10:40 Francophonie

Portrait Saisir l’occasion de découvrir les TNO

Portrait Saisir l’occasion de découvrir les TNO
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La nouvelle agente de communications du CDÉTNO vient parfaire son anglais et découvrir de nouvelles cultures.

Elle a atterri dans la capitale des Territoires en février, c’est Carine Ouedraogo, la nouvelle messagère du Conseil de développement économique des Territoires du Nord-Ouest (CDÉTNO), en clair, son agente de communications et de marketing.

Carine Ouedraogo possède d’ailleurs une maitrise dans ce domaine, où elle a travaillé en France et au Canada, tant au privé que dans des organismes sans but lucratif.

Depuis février, elle rédige l’infolettre du CDÉTNO, gère ses réseaux sociaux et fait la promotion des projets, dont le prochain café emploi, qui aura lieu le 8 mai.

Le temps passant, on pourra constater comment cette urbaine endurcie s’adaptera à cette ténue concession à la nature sauvage qu’est Yellowknife. Effectivement, la jeune femme arrive dans la capitale des TNO en provenance de Paris, via Toronto, où elle est arrivée en 2017 comme pévétiste, soucieuse d’apprendre l’anglais et de découvrir de nouvelles cultures.

« J’aime les grandes villes, révèle Carine Ouedraogo, là où il y a de la vie tout le temps. À Toronto, même à trois heures du matin, il y a quelque chose qui se passe. »

Mais la jeune femme avait néanmoins envie de connaitre « quelque chose de différent », ce qu’elle trouve assurément ici, dans cette très singulière Yellowknife où, comme dit la journaliste Joanne Stassen, on peut à la fois aller travailler en motoneige et boire un cappucino…. même si ces derniers sont plus rares la fin de semaine.

Découverte
Carine Ouedraogo a vu son poste affiché sur Internet, ça correspondait à son profil et elle n’a pas écouté tous ces gens qui lui disaient qu’elle était folle.

« C’est une petite ville et c’est très froid, mais ça ne m’a pas fait peur, dit l’agente de communications. C’était ma seule chance de découvrir les TNO. »

Côté dépaysement et sortie de sa zone de confort, elle n’a pas été déçue. Elle note la taille de l’aéroport, l’absence d’Uber, le ressenti de — 54 degrés à son premier jour de travail. Carine Ouedraogo se dit encore déphasée par rapport au rythme de Yellowknife, mais savoure la solidarité des gens.

« Les gens sont plus humains dans les petites villes, observe-t-elle. Dans les grandes villes, ils n’ont pas le temps. »
Elle trouve aussi que les activités ne manquent pas, par exemple avec le plein air, avec les groupes communautaires. Encore en période d’adaptation, elle est à l’affut de nouveaux loisirs – la danse ? – et attend le printemps pour découvrir les abords de la ville.