Les friands du hockey du bon vieux temps se rappelleront sûrement de Kirk McLean et de Steve Larmer. Le premier a fait sa marque en gardant les buts des Canucks de Vancouver, alors que l’autre a été l’un des piliers de l’attaque des Blackhawks de Chicago, avant de faire partie de l’édition gagnante de la Coupe Stanley des Rangers de New York en 1994.
Aujourd’hui retirés de la compétition, ces deux joueurs prennent part au programme Goals and Dreams, de l’association des joueurs de la Ligue nationale de hockey. « Il s’agit d’un programme de charité de l’association. Au cours des cinq dernières années, nous avons donné environ 14,5 millions de dollars au hockey mineur au pays. Au cours de notre voyage aux TNO, nous donnerons une soixantaine d’équipements de hockey à Fort Resolution et à Hay River », explique Steve Larmer, avant de sauter sur la glace pour une partie amicale avec des joueurs du ministère de la Défense nationale et de la Gendarmerie royale du Canada.
En fait, c’est la GRC qui a invité les joueurs aux Territoires du Nord-Ouest. Au cours de leur visite à Yellowknife, à Fort Resolution et à Hay River, Kirk McLean et Steve Larmer ont discuté avec les jeunes à propos des drogues et de l’alcool. « Notre message est de ne pas prendre de drogues afin de mener une vie plus heureuse, plus productive et en santé », note Larmer.
« Plusieurs de ces jeunes ont posé de bonnes questions, aujourd’hui, sur les drogues et leurs effets. Le hockey étant basé sur la performance, nous leur disons qu’ils ne peuvent pas prendre de drogues et boire excessivement et offrir une bonne performance sur la glace. Ça s’applique à tout ce qu’ils veulent faire dans la vie. S’ils veulent prendre des décisions sages et éclairées, ils ne doivent pas avoir l’esprit embrouillé », fait valoir l’ailier.
Pour Steve Larmer, il s’agit d’établir un contact avec la jeune génération. « Nous sommes chanceux d’aller dans des plus petites villes avec ce programme et d’aller dans les écoles pour parler de n’importe quoi. Ça peut être la sensibilisation à l’alcool et aux drogues, mais aussi, le fait d’être un joueur de la LNH. Je ne peux pas appeler ça du travail, mais je dirais de la communication avec les jeunes », conclut-il avant de sauter sur la glace.