En quête de nouvelles aventures, une nouvelle journaliste est arrivée à Hay River. Il s’agit de Virginie Bouchard. On peut dire que pour la jeune femme native de la ville de Québec, c’est réellement le Nord qui a fait appel à elle. Elle était en France, à la recherche d’un emploi en journalisme, lorsque l’emploi de L’Aquilon est venu la chercher. Et pour Virginie, il aurait été dur de refuser de voir de nouveaux horizons. Bien qu’elle ait fait ses études en journalisme au Québec, à l’Université du Québec à Montréal, elle a fait un échange étudiant dans une école de journalisme en France. La France lui avait même plu au point qu’elle y est retournée pour travailler dans un journal Web, dans le Sud du pays. Mais bien qu’elle aurait pu y rester plus longtemps, elle n’a pu résister à l’envie de voir le Nord canadien. « Je suis une grande aventurière, disons », avoue la nouvelle journaliste de L’Aquilon. « C’est aussi dans ma vision du journalisme. Pour moi, on ne peut pas rapporter un événement dans un endroit où on n’est jamais allé. Je voulais savoir comment les gens vivent ici. Et surtout, je voulais voir des caribous! » Même si elle n’a pas encore vu de caribous pour le moment, elle a tout de même bien aimé l’ours polaire que l’on peut voir à l’aéroport de Yellowknife. Plusieurs projets sur la table À peine arrivée à Yellowknife pour un court séjour que déjà les projets se bousculaient pour Virginie. Bien sûr, il y a le quotidien, soit les articles à rédiger, les événements à couvrir, mais au-delà de ça, la journaliste espère pouvoir s’impliquer aussi dans la vie de Hay River, maintenant qu’elle y est établie. D’abord, après avoir discuté avec les deux Justin, Lapointe et Carey, de l’Association franco-culturelle de Hay River, elle voudrait pouvoir s’impliquer aussi dans la communauté francophone et participer à son épanouissement. Mais en même temps, elle veut aussi servir de lien pour les autres communautés des Territoires du Nord-Ouest. « Présentement, je suis ‘‘l’antenne’’ des TNO, explique-t-elle. Je couvre Hay River, Fort Smith et Inuvik. Je vais tâcher de représenter toutes ces communautés francophones. » Dans la mesure du possible, la journaliste aimerait aussi faire de courts reportages télévisuels sur la vie nordique. Un projet qui pourrait bien se concrétiser. Sa plus grande crainte, finalement, c’est de ne pas avoir le temps de tout faire ce qu’elle voudrait à Hay River. « Disons que je suis un peu workaholic », confie-t-elle. Une grande fonceuse Si elle avait à se décrire en quelques mots, Virginie se considère comme une fille dynamique, fonceuse, persévérante et très déterminée. Ce qu’on remarque le plus est certainement son attitude de fonceuse. Elle n’a pas peur de se lancer à l’aventure pour faire de nouvelles activités. Mais surtout, elle veut rencontrer des gens. Sa première impression de Yellowknife et Hay River, c’était l’accueil que les gens lui ont fait dans la communauté. « En fait, j’ai trouvé les gens très sympathiques, souligne Virginie. Il fait peut-être moins 40 degrés dehors, mais dans le cœur de la population il fait plus 40. » Cela fait presque deux semaines qu’elle est arrivée à Hay River et bien qu’elle est consciente ne pas avoir encore tout vu, elle aime beaucoup la petite ville, comme les deux cafés ou la vie du journal. Elle a aussi bien aimé l’adrénaline journalistique lors de la soirée électorale territoriale du 3 octobre. Quels sont ses champs d’intérêt? « La mode, la mode, la mode, haha. J’aime aussi les voyages, faire la cuisine, le cinéma. Je suis une fille très willing, je suis prête à essayer toutes les activités qu’on me propose. » Avec toutes ces ambitions, les activités ne risquent pas de manquer pour la nouvelle journaliste de L’Aquilon à Hay River.
Nouveaux journalistes à L’Aquilon À l’aventure, compagnons!
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