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le Vendredi 24 octobre 2008 0:00 | mis à jour le 20 mars 2025 10:37 Divers

Tournois de volley-ball: Quatre équipes, quatre finales

Tournois de volley-ball: Quatre équipes, quatre finales
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Avec deux bannières remportées dans les catégories des 8e année, les équipes féminine et masculine de volley-ball de l’école Allain St-Cyr ont fait sensation au sein de la cinquantaine d’équipes inscrites au tournoi Spike it junior, organisé à Yellowknife du 17 au 18 octobre. L’école francophone de la capitale ténoise a également présenté deux équipes finalistes dans la catégorie des 6e année. Les garçons de 7e et 8e année ont remporté leur finale deux manches à une, face à l’école Range Lake North, alors que les filles ont blanchi leurs adversaires de Fort Smith, 2 manches à zéro.

Depuis quelques années, la tendance à changer au sein des équipes de volley-ball de l’école Allain St-Cyr. Alors qu’autrefois, il arrivait que les équipes repêchent un ou deux élèves d’une catégorie plus âgés pour compléter leur rang, désormais le bassin de joueurs supplémentaires des équipes de volley-ball se situe exclusivement dans les années inférieures. « C’était acceptable lorsque l’on ne gagnait pas, s’explique Martin Deschesnes. Maintenant que nous performons, les autres équipes trouveraient cela injuste que nous sous-classions des joueurs. » Le professeur d’éducation physique de l’école francophone se réjouit que ses élèves aient si bien performé avec ces effectifs d’âges mixtes. Ainsi, l’EASC n’a pas présenté d’équipe dans l’une des trois catégories d’âge, la 7e année, mais a mis le paquet pour les 8e année. Dans la catégorie des filles de 6e année, l’équipe entraînée par Isabelle Cormier était composée d’élèves de 5e et 6e année. Même chose pour les garçons de cette catégorie, entraînés par Yvonne Careen, qui comptait plusieurs jeunes de 5e année.

Une performance qui ne tombe pas du ciel

Sans gymnase, sans grands effectifs, cet exploit n’est pas un hasard. La compréhension du niveau de jeu est essentielle selon M. Deschesnes. « La majorité des points se fait au service alors que la première réception est souvent ratée. De plus, si le ballon servi ne passe pas le filet, c’est automatiquement un point pour l’autre équipe. Chez les plus jeunes, il est crucial de maîtriser le service et la réception pour marquer des points. Pour les plus vieux, on essaye de repousser le jeu vers le fond du terrain adverse, ce qui oblige l’autre équipe à effectuer des échanges pour retourner le ballon. » Depuis plusieurs années, l’enseignant à comprit qu’en stimulant ses plus jeunes élèves, ces joueurs posséderaient un avantage en compétition contre des jeunes qui n’ont jamais vraiment joué au volley-ball. Pourtant par amour du sport, il a réussi à implanter la pratique du minivolley au sein des autres écoles de la capitale. Les élèves de 3e et 4e possèdent ainsi leurs propres tournois avec une version simplifiée du volley-ball pour que les jeunes aient plus de plaisir et de réussite : après la première réception, le ballon est intercepté à deux mains pour être relancé rapidement vers une troisième touche qui passera plus facilement le filet qui est plus bas. Moins de ballons perdus, plus d’échanges, plus de jeux.

Ce tournoi de minivolley aura lieu très prochainement à Yellowknife, ainsi que le tournoi Spike it pour les élèves du secondaire.