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le Vendredi 2 février 2007 0:00 | mis à jour le 20 mars 2025 10:36 Société

L’aquilon s’intéresse à qui et où il est envoyé Deux francophones à Aklavik

L’aquilon s’intéresse à qui et où il est envoyé Deux francophones à Aklavik
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Plus au nord, qu’il n’a jamais vécu, M. Michel Lemieux est installé depuis septembre 2006 dans la petite communauté d’Aklavik située à une centaine de kilomètres d’Inuvik. Comme beaucoup, c’est le travail qui l’amène aux Territoires, il est agent de développement pour les micros entreprises et les PME au centre du delta de la Mackenzie.

Michel se réjouit de s’intégrer à la population, par le travail et par la tradition comme participer aux festins, aux danses et aux coutumes.

« J’ai une bonne connaissance des mentalités et des cultures autochtones au nord du Québec. Je sens beaucoup de ressemblances avec ici » dit-il. « Je participe à l’économie d’un village, les gens viennent me voir au bureau, je les aide dans leurs projets. S’ils ont un problème, je suis sur place. Je rencontre des gens motivés qui se sentent épaulés par le gouvernement pour l’administration, la comptabilité de leur entreprise.

« Je trouve cela très important que des personnes ressources soient implantées à la grandeur du territoire dans les différentes communautés. Ça me correspond, j’ai toujours aimé me battre pour le monde, pour le respect de leurs droits », ajoute M. Lemieux.

C’est seulement depuis le début de l’année que Michel et sa femme Pauline reçoivent le journal. « J’aime lire au petit-déjeuner, alors que ce soit en Français et sur ce qui se passe aux T.N.-O., c’est très bien. Ici il n’y a que ma femme et moi comme francophones, c’est assuré, je vais lire L’Aquilon de A jusqu’à Z. »