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le Jeudi 2 mars 2023 19:11 | mis à jour le 20 mars 2025 10:41 Divers

Au coeur du romantisme dans la musique classique_8

Au coeur du romantisme dans la musique classique_8
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En Europe entre 1854 et 1858, la tournée musicale d’Anton Rubinstein rencontre un est grand succès lors de sa tournée, pour deux raisons principales. D’abord, car il est admiré autant pour la qualité de ses performances au piano que comme directeur d’orchestre. Parmi ses œuvres, il dirige, en 1856, l’orchestre du théâtre Gewandhaus de Leipzig, soit un des centres névralgiques de la musique en Europe.

À cette occasion, il dirige l’interprétation de son œuvre Symphonie No 2 en Do majeur Océane.

La deuxième raison de son succès va au-delà sa carrière musicale. À cette époque, Rubinstein entre s’associe à des compositeurs et des directeurs qui enseignent dans des conservatoires de musique et qui font partie des sociétés philharmonique.

En 1857 lorsqu’il est joint par il est par la grande-duchesse Helena Pavlova ainsi que la famille royale de Saint-Pétersbourg, Rubinstein propose de former une institution philharmonique et un conservatoire de musique à dans cette même ville, pour former et promouvoir des compositeurs de musique classique dans les sociétés slaves. Il proposait, en somme, de combler un vide présent dans le paysage musical classique slave, car l’enseignement instrumental était jusqu’alors réservé aux plus nantis.

En 1858, Rubinstein rentre à Saint-Pétersbourg. C’est avec l’assistance d’Helena Pavlova – qui obtient l’autorisation du tsar Alexander II – qu’en 1859, il crée la Société musicale russe, dont la mission était de produire des spectacles de musique classique devant le grand public, en lui donnant accès à des œuvres de grands compositeurs européens tels que Beethoven, Georg Frederic Haendel ou encore Jean Sébastien Bach.

La deuxième mission de cette institution était de créer un cadre éducatif du niveau du Conservatoire de Paris. Ainsi le Conservatoire de Saint-Pétersbourg est créé en 1862, avec, à la direction, Anton Rubinstein. Les classes de composition avaient comme méthode principale le contrepoint. Cette Institution est critiquée par Mili Balakirev, le leadeur du Groupe des Cinq qui, la même année à Saint-Pétersbourg, va créer l’École libre de musique pour appuyer les compositions des musiciens et des compositeurs autodidactes qui s’inspirent de contes poétiques et de la mythologie slave.

Les œuvres présentées dans cette rubrique sont diffusées sur les ondes du CIVR 103,5 FM et radiotaiga.com les dimanches et les mercredis à 21 h.