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le Vendredi 28 juillet 2006 0:00 | mis à jour le 20 mars 2025 10:36 Culture

Northern Skies 2006 Ébahissements et torticolis

Northern Skies 2006 Ébahissements et torticolis
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Même ceux qui n’étaient pas à l’aéroport de Yellowknife samedi matin l’ont constaté. Il y avait de l’action dans le ciel de la capitale! Mais ce sont les 4000 personnes réunies à l’aéroport de Yellowknife qui ont véritablement eu droit au spectacle, alors que l’événement Northern Skies 2006 battait son plein.

Au programme de cette journée qui revient aux deux ans, une démonstration du savoir-faire aérien du CF-18 Hornet, un vol du patrimoine, alors que l’ancien T-6 Harvard se joignait à l’avion de chasse supersonique et, bien sûr, les Snowbirds. À eux venaient s’ajouter plusieurs avions acrobatiques civils en mesure d’éberluer les plus petits comme les plus grands.

Pendant ce temps, au sol, les visiteurs pouvaient s’approcher et se familiariser avec plusieurs types d’avions, tant civils que militaires. L’armée canadienne y avait aussi installé différents véhicules d’opération de terrain et même quelques armes que les gens pouvaient manipuler en toute sécurité.

« Ça a été une journée fantastique et la météo a véritablement contribué à faire de l’événement un grand succès », a laissé entendre la capitaine Joanna Labonté, responsable des affaires publiques pour la Force opérationnelle interarmées pour le Nord.

Cette dernière a été particulièrement fière du fait que la présentation aérienne a été plus courte, donnant un caractère plus dynamique et rempli à l’événement, spécialement sous un soleil de plomb.

Prochaines activités de l’armée

Le mois d’août sera également occupé pour l’armée canadienne dans le Nord. Celle-ci conduira deux missions consécutives de souveraineté dans l’Arctique, l’une sur la mer de Beaufort, et l’autre à l’île d’Ellesmere.

La première sera effectuée conjointement avec la Gendarmerie royale du Canada alors que les deux groupes patrouilleront la mer de Beaufort.

Quant à l’opération à l’Île d’Ellesmere, elle impliquera, en plus des navires provenant d’Halifax, quatre à six avions et un groupe de soldats du Québec.

Et dans l’événement hypothétique qu’une de ces patrouilles croise un navire étranger? « Nous traverserons le pont quand nous y serons. Mais nous devrons certainement aviser la Garde côtière canadienne », a fait savoir la capitaine Labonté.