le Dimanche 8 février 2026
le Vendredi 16 mai 2003 0:00 | mis à jour le 20 mars 2025 10:35 Divers

Le monde? Bien ou mal fait?

Le monde? Bien ou mal fait?
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Il y a des jours où on se demande vraiment où s’en va le monde. Et surtout, il y a des jours où on se demande vraiment si le monde est bien fait. Ainsi, avec les épidémies qui sévissent, les microbes qui se multiplient, les virus qui nous envahissent et les bactéries qui prolifèrent, on se demande pourquoi ces horribles bestioles prennent tant de place alors que les beaux pandas ne réussissent plus à se reproduire. On serait mieux avec plus de pandas et moins de bebites, qu’en pensez-vous? De même, quand on voit nos eaux si pures à une certaine époque et si polluées maintenant, on se demande qui a pris le contrôle de la machine. Les mers sont en train de se vider de leur contenu : crabe, morue, poissons de toutes sortes. Les mers à une époque si riches sont littéralement en train de se vider de leur contenu pour nourrir… devinez qui. Si vous avez répondu phoque, vous n’avez obtenu aucun point et vous devez aller directement en prison sans collecter votre 200 $ et sans dire un mot. Nos forêts sont lentement mais sûrement en train de connaître des coupes à blanc, pas seulement ici, au Canada, mais encore plus rapidement à certains endroits dans le monde, comme au Brésil, par exemple. À qui la faute? À la bêtise et à la convoitise humaines qui n’ont d’égales que leur appétit sans fin pour l’argent et le pouvoir. La terre est en train de crouler sous le poids des déchets qui servent à la consommation des monstres sans discernement que sont devenus les humains. Tout est bon pour s’enrichir. Tout est bon pour se nourrir. Tout est bon pour vendre. Tout est bon! Les aliments transgéniques? Il n’y a rien là! Les animaux sont nourris à même des cadavres d’autres animaux impropres à la consommation. Pas grave, sauf quand l’évidence s’impose : les vaches développent des maladies jusqu’alors inconnues. Les moutons tremblent. Les vaches deviennent folles. La supposée science crée, au profit de quelques-uns, des médicaments et de nouveaux produits qui détruisent tout sur leur passage, qui produisent des effets secondaires effroyables et qui ont des répercussions sur la nature qui vont bien au-delà de ce à quoi on se serait attendu.

Ainsi, on sait que les grosses multinationales de médicaments s’opposent à la fabrication de produits génériques qui sauveraient des milliers, pour ne pas dire des millions de personnes en Afrique, par exemple, sous prétexte qu’ils ont des brevets déposés et qu’ils ont effectué les recherches qui ont mené à la découverte de ces produits miraculeux. Que de milliers de personnes crèvent ailleurs, on s’en fout. Le pire, c’est que lorsqu’on parle de ces grandes compagnies, multinationales, etc. on ne peut pas mettre de visages sur de telles abstractions! Par contre, il arrive que la cupidité et le désir de pouvoir se concrétisent, qu’on puisse y accrocher des noms du genre George Bush. C’est tiré par les cheveux mon affaire, pensez-vous? Détrompez-vous. Ce sont des personnes du genre qui permettent la destruction de la nature, qui se fichent complètement que les gens meurent ailleurs, mais pas chez eux. Les riches s’en sortent, O. J. Simpson en est un exemple flagrant.

Deux poids, deux mesures, c’est ce que petit Bush a décidé de bien faire comprendre à mots couverts à l’humanité tout entière. Pas d’armes de destruction massive nulle part dans le monde, sauf… aux États-Unis. Pas de dictateurs nulle part dans le monde, sauf aux États-Unis. Quand on examine la chose de près, cela ressemble drôlement à une hégémonie effroyable. Et pour revenir à mes pandas qui ne se reproduisent pas et qui sont vraiment en voie d’extinction dans le monde, les Bush, ça se reproduit très bien, sans problèmes, tout comme les microbes et autres bebites du genre. J’exagère, croyez-vous? Je ne crois pas vraiment. Que des hommes du genre Bush décident d’envahir des pays sous tous les prétextes, je trouve ça plutôt inquiétant. Les armes de destruction massive qui était le but de l’exercice au début de l’invasion s’avère un prétexte. On n’a pas trouvé d’armes de destruction massive en Iraq. On perd la face, mais on affiche une arrogance qui donne froid dans le dos. Et j’entends présentement à la radio des gens d’Alberta qui voudraient se séparer du Canada et se joindre aux États-Unis !

Où est-ce que je veux en venir avec mon discours? Où est le lien entre les microbes, les pandas et les Bush? Pour ma part, j’en fais un. Je résume ma pensée. Pour revenir à mes pandas qui ne se reproduisent pas et qui sont vraiment en voie d’extinction dans le monde, les Bush, ça se reproduit très bien, sans problèmes, tout comme les microbes et autres bebites du genre. J’exagère, croyez-vous? Sans doute. Je voulais simplement tenter de justifier un esprit débridé qui s’est emballé. Je n’avais pas vraiment de ligne directrice. Je voulais parler de beaucoup trop de choses à la fois et j’ai tout mis dans le même panier : guerres, maladies, épidémies, bebites, microbes et surtout, pandas. Pourquoi le panda? Parce que c’est beau et que j’avais envie de comparer quelque chose de beau avec des choses laides, pour ne pas dire lettes. C’est plutôt décousu mon affaire. Je vous l’accorde, mais si je ne me trompe pas, vous avez tout de même lu jusqu’au bout. L’exercice est réussi! À la prochaine!